Gnac of the day
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Le 19/02/2017 à 00h30 (88.189.**.***)
Nebo -
Le chanteur... c'est lui qui a fait tous les textes du deuxième album...

Le premier, c'était lui... et, pour certaines chansons, c'était Boris Bergman... 

Au tout début début début... les chansons étaient en anglais... puis on est passé au français... avec quelques rares chansons en anglais ici et là... 

Si le groupe devait exister encore aujourd'hui, je pousserais le chanteur à écrire en anglais, au point où en sont les choses, et à faire ce que son coeur lui dicte... plutôt de chercher à nous conformer à des désidératas culturel supposé "particuliers" franchouillards... ce qui le pousserait peut-être, aussi, à écrire en français (qui sait ?)... mais l'anglais, à l'époque, c'était sa pente naturelle... et il le maîtrisait très bien à tous les niveaux ! Au niveau de l'écriture, du sens, comme au niveau de son accent... etc... etc... 

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Exemple, du premier album : "7 Seas" : 

The pedigrees have bought you
And sent me out of the tribe
True love’s in a sorry plight

The midnight hour now gives me such a thrill
I search on all fours two hundred days a year
The journey’s tough and gives me such a trial
Sometimes love is so inspiring

That’s why I travel the 7 seas
I cover the ground to see my babe
And I’ll cover it endlessly

Show me the way, if the pedigrees have left you alone
Show me the way, I’m puzzled and chilled to the bone
The journey’s tough and gives me to understand
That sometimes love is so despairing

Oh she cut me down, when she picked my heart
That’s why I travel the 7 seas
I cover the ground to see my babe
And I’ll cover it endlessly
(x2)

I travel the 7 seas
I cover this ground to see my babe
And I’ll cover it endlessly
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Le 15/02/2017 à 02h07 (86.252.***.***)
About Venice -
Toujours pas eu le temps d'écouter l'album en entier, c est que je veux le faire très attentivement
Quand même, en regardant les titres, qui a signé les paroles en français ? Dans mon souvenir, quand le groupe a été évoqué par ici, vous parliez de chansons en anglais, non  ?

Le 12/02/2017 à 23h54 (86.252.***.***)
Stéphane à Nebo -
J'utiliserai la journée de demain pour écouter Venice  

Le 10/02/2017 à 01h59 (86.252.***.***)
Stéphane à Nebo -
Les  smileys que tu as choisis, je les comprends comme pour dire , et ces quelquefois que Venice a été évoqué j'ai eu pas mal d'absences de l'Internet, pour x raison, par périodes, je ne me souviens pas de vous avoir écouté.
Merci donc de ton renseignement, et dans tres peu de temps j'écoute, avec toute l'attention que je veux y mettre, votre deuxième album.
Encore un post donc, pour dire que si je met 24 h avant deux écoutes de Venice, avec calme et recul, ce sera fait.
comme tu as sur fb : Long live rock'n'roll !

Le 09/02/2017 à 20h14 (88.189.**.***)
Nebo -
Tiens... 

Notre deuxième album... que je sais même pas comment il s'est retrouvé sur Deezer... 

http://www.deezer.com/album/6799376

Le 09/02/2017 à 20h09 (88.189.**.***)
Nebo -
Et d'où, Stéphane, que tu connais VENICE ???    

Le 09/02/2017 à 02h55 (86.252.***.***)
steph again -
Nebo, instructif je ne sais pas ce que ça veut dire,sinon que j'ai pris plaisir à lire cet interview.
Volonté de préciser que je veux écouter Venice, car je t'avoue un de mes nombreux défauts, depuis le temps je ne crois pas m'être intéressé à ce groupe.
Et puis y aussi la conscience de trop intervenir de ma part sur tous les forums, il y aura moins de posts mais ce plaisir à passer ici, chez Louis.
Salut à toutes et tous

Le 08/02/2017 à 08h15 (86.252.***.***)
Stéphane à Nebo -
Très instructif.Où puis-je écouter Venice sur le Net ?

Le 05/02/2017 à 19h13 (88.189.**.***)
Nebo - La Papesse du GENDER déboulonnée

Publié dans Le Point n°: 2315, du 12 Janvier 2017

 


Sabine Prokhoris

Pilori. Un Livre démonte l'oeuvre de la philosophe américaine Judith Butler, pourtant célébrée pour ses travaux sur les minorités.

Avec son ouvrage phare, Trouble dans le genre, publié en 1990 aux Etats-Unis et traduit pour la première fois en France en 2005, la philosophe américaine Judith Butler est devenue la représentante la plus connue et la plus subversive des gender studies, ce courant des sciences humaines qui vise à distinguer le sexe physiologique de l’identité sociale et psychique. Elle-même lesbienne militante, la chercheuse récuse la norme biologique et invite à s’interroger sur les comportements sexuels marginaux — transgenre, transsexualisme, bisexualité, travestisme — pour mieux bousculer l’ordre hétérosexuel supposé culturellement établi. Epouvantail de La Manif pour tous, mais largement célébrée par une certaine gauche non seulement pour son travail sur le genre mais aussi pour sa défense résolument antiuniversaliste de toutes les minorités, Butler est, en France, une figure incontournable dont on débat des options de fond mais rarement de la légitimité intellectuelle. Or la psychanalyste et philosophe Sabine Prokhoris, qui a lu attentivement la prolifique œuvre butlérienne, ose aujourd’hui dénoncer une imposture. Dans un ouvrage extrêmement critique, Au bon plaisir des « docteurs graves » (PUF), elle relève les approximations, raisonnements tautologiques, contresens et fausses citations qui jalonnent, selon elle, les ouvrages de Judith Butler et s’interroge sur leur réception fascinée en France. Les défenseurs enamourés de la philosophe américaine l’ont-ils vraiment lue ? Interview.

Le Point : Comment vous-êtes-vous intéressée à Judith Butler ?

Sabine Prokhoris : Ayant travaillé sur les mêmes questions et connaissant ses positions sur les droits LGBT, j’avais un a priori plutôt favorable. J’avais déjà lu, plus ou moins attentivement, la plupart de ses ouvrages, mais je dois dire qu’ils ne m’avaient guère convaincue. Et puis j’ai découvert sa tribune publiée dans Libération au lendemain des attentats du 13 novembre (« Une liberté attaquée par l’ennemi et restreinte par l’État » - Libération, 19 novembre 2015), et j’ai senti monter alors une forte colère, mêlée de consternation intellectuelle. Traiter du deuil collectif que nous étions en train de vivre comme elle le faisait — en le soupçonnant d’exprimer un partage entre les vies « dignes d’être pleurées » (les nôtres, ici, en Occident) et celles qui ne les seraient pas, en assénant des absurdités sur les bénéfices que les Parisiens auraient tirés ce soir-là de leur soumission supposée à l’état d’urgence —, j’ai trouvé cela obscène et stupide. Or j’ai eu le sentiment que ce qu’elle disait là n’était pas un accident, mais résonnait au contraire avec l’ensemble de ses travaux. Il m’a donc semblé nécessaire d’aller y voir de plus près. D’où ce travail, qui fut très ingrat à mener.

Le Point : Pourquoi ?

Sabine Prokhoris : Parce qu’elle est le plus souvent illisible, qu’elle jargonne en permanence, et je pense que beaucoup de gens, lisant Judit Butler, en concluent qu’ils sont trop bêtes pour comprendre, alors que sa prose est réellement absconse. Cela fait partie du tour de passe-passe : vous ne saisissez pas, c’est donc que tout cela est très intelligent. Et surtout parce que ses raisonnements théoriques sont précieux, donc compliqués à suivre. Mais elle est le chevalier blanc des « minorités » la cible de la droite conservatrice. La Manif pour tous en tête, et cela semble lui conférer une légitimité intellectuelle et politique automatique.

Le Point : Vous parlez d’imposture, c’est fort…

Sabine Prokhoris :Oui, mais les falsifications qu’elle inflige aux textes qu’elle utilise pour ses démonstrations — la plus flagrante étant celle qu’elle fait subir au philosophe Emmanuel Levinas, à qui elle attribue d’ignobles propos — sont un signe. Il y a des règles au débat intellectuel, et elle ne les respecte pas.

Le Point : Freud, avec sa théorie du complexe d’Œdipe, serait d’après Judith Butler l’un des grands artisans de la domination hétérosexuelle.

Sabine Prokhoris : Que la vulgate psychanalytique, qui véhicule une version figée et simpliste de ce fameux complexe d’Œdipe, soit au service d’un discours normalisateur, c’est un fait indéniable, et je n’ai cessé de le critiquer moi-même. Mais, malgré le conservatisme bien réel de la corporation, je crois, au contraire de ce qu’affirme Butler, que la psychanalyse freudienne a beaucoup contribué à dissoudre les supposées « évidences » sur la question sexuelle.

Le Point : Pourquoi le féminisme de Judit Butler vous semble-t-il problématique ?

Sabine Prokhoris : Pour répondre de façon très sommaire, parce qu’une Afghane qui prétendrait, dans le contexte de l’après-11 Septembre, jeter aux orties sa burqa (une tenue traditionnelle issue d’une culture patriarcale rigoriste et qui fut imposée par le régime taliban), sera considérée, dans le « féminisme » butlérien qui est antiuniversaliste, comme une complice de l’impérialisme « occidental »…

Le Point : Si sa pensée est aussi faible que vous le dénoncez, comment expliquer l’estime dont elle jouit, aux Etats-Unis et aujourd’hui en France ?

Sabine Prokhoris : L’adhésion à un discours, fût-elle parée du plus chatoyant plumage académique, ne constitue pas à mes yeux une preuve de validité. Et ce succès planétaire demeure pour moi une énigme. Mais il est vrai qu’en philosophie une ère « post-vérité » prospère depuis plusieurs décennies, notamment outre-Atlantique. On y postule, à la suite de Roland Barthes et des quelques autres, que le réel est tout entier réductible à des discours et à des constructions rhétoriques. La critique « radicale » que met en œuvre la pensée de Butler, qui consiste juste à « déconstruire » ce qui n’est qu’un « récit », au moyen d’une rhétorique concurrente plus puissante, plus autoritaire, plus habile, plus intimidante en somme, se suffirait en quelque sorte à elle-même. Dès lors, peu importe la vérité, la force du discours butlérien tient à sa réception fascinée. Moins vulgaire que Trump, certes. Mais pas moins inquiétant dans la production de maîtres à ne pas penser.

EXTRAIT

« Vous n’y comprenez goutte ? Cela vous paraît quelque peu embrouillé ? Vous saisisssez mal comment la sexualité (celle qui est minoritaire) et la religion (celle supposée des "dominés") se trouvent mises sur le même plan ? Vous ne saisissez pas vraiment non plus en quoi la laïcité en France et la condamnation par le pape de l’homosexualité vont de pair (d’autant que, soit dit en passant, le pape considère, tout comme J. Butler, que "la France exagère la laïcité") ? Vous avez même peut-être l’impression que l’auteure a sélectionné quelques notions en débat aujourd’hui, les a fourrées pêle-mêle dans un chapeau, a vigoureusement secoué le tout, pour ensuite piocher là-dedans et les assembler ensuite au petit bonheur ? Vous n’y êtes pas. Le rouleau compresseur idéologique de l’amalgame est ici un outil nécessaire, et tant pis si la mixture est indigeste. L’idée générale de ces lignes, qui viennent conclure un texte extraordinairement confus — une confusion qui n’est pas imputable à une mauvaise traduction —, est somme toute assez simple, sinon simpliste : que les "minorités", qu’une seule et unilatérale entreprise d’assujettissement discriminent, s’allient au lieu de se laisser dresser les unes contre les autres par le pouvoir qui les constitue comme telles (c’est bien toujours la même histoire). »


Judith Butler (Cliquez sur la photo)

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SOURCE : par Violaine de Montclos pour LE POINT

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Le 02/02/2017 à 15h05 (86.252.***.***)
Stéphane à Nebo again -
Je commence une deuxième lecture de tout ce que tu as publié.
Je n'ai pas goût à faire plaisir à tous bouts de champs, donc je peux te dire que c'est un éclairage que j'apprécie.Il y a beaucoup de "je" mais je t'explique pourquoi, ce matin en prenant un café dans un bar où il y avait BFM TV,l' on parlait de relancer l'ascenseur social dont que l'on me disait possible quand j'étais môme, dans ce que tu m'écris je crois comprendre pourquoi c'est "foiré".Réflexion pertinente ? Suis pas sûr, il y a beaucoup plus à lire dans ce que tu dis. C'est pourquoi je n'ai rien à ajouter, je veux simplement préciser que ce "je", faut l'excuser pour avoir évoqué une expérience personnelle en ce qui concerne le droit des femmes à l'avortement. Ce n'est pas une bonne façon de donner son avis.
Une relecture donc, de ce que tu écris, j'attendrai la suite avec plaisir.

Le 01/02/2017 à 22h53 (86.252.***.***)
Stéphane à Nebo -
Je te lis ( chaque post) attentivement demain

Le 01/02/2017 à 22h48 (88.189.**.***)
Nebo -

 


Cliquez sur la photo...

Le 01/02/2017 à 22h48 (88.189.**.***)
Nebo -
Mais la question n'est pas là... je n'ai pas à juger les choix des uns et des autres... il est question de gérer la Réalité Sociale... et comment ? 

Le 01/02/2017 à 20h08 (86.252.***.***)
Stéphane à Nebo -
Je viens de survoler, uniquement, sur ce que tu  as publié, et je t'en remercie.
Une seule chose, vu que je n'ai pas de recul, j'ai aimé une femme un an qui s'était faite avortée quatre fois, dans sa vingtaine, qui a aujourd'hui deux enfants, doit-on lui en vouloir de ses choix ?
Je lirai, et c'est sûr, attentivement, ce que tu as écris.

Le 01/02/2017 à 18h27 (88.189.**.***)
Nebo -

Ils légifèrent, encadrent, expertisent, décident...

 


Cliquez sur la photo...

Le 01/02/2017 à 18h25 (88.189.**.***)
NEBO - Le Grand Mensonge des Démocrates Américains


On ne peut pas blâmer les Démocrates américains de tenter, par tous les moyens, de masquer la portée de leur échec en l’attribuant à toutes sortes de motifs, même les plus fantaisistes. La pilule est certes amère. Toutefois, la part la plus intéressante de cette hystérie collective est le phénomène d’auto-persuasion qui en est le moteur et que la plupart des grands médias du pays alimentent.

 

 

L’argument numéro un des perdants est la faillite du système électoral et, en particulier, le fait que la candidate démocrate, Hillary Clinton, a remporté le scrutin populaire. C’est oublier que la situation, même si elle n’est pas commune, s’est produite à quatre reprises au cours de l’Histoire des Etats-Unis, et qu’elle ne constitue pas de difficulté particulière aux termes de la Constitution. De plus, le 115ème congrès, sorti des urnes le 8 novembre 2016 et en fonction depuis le 3 janvier 2017, a vu 52% des électeurs voter pour les Républicains au Sénat et 55% à la Chambre des représentants. Il n’y a donc aucune anomalie dans les élections de 2016 de ce point de vue.

Le second argument est celui du piratage informatique à grande échelle des élections, sur ordre du président russe Vladimir Poutine, afin de faciliter l’élection de Donald J. Trump. Là encore, l’idée ne tient pas debout. Aucune trace de défaillance dans le nombre limité de votes électroniques aux élections n’a été décelée. Les services du renseignement américain, en dépit de leur conviction affichée selon lesquelles il existe un indice « haut » de confiance dans le fait qu’il y a eu piratage, ne sont pas tenus de produire le moindre élément de preuve au public, puisque de telles informations sont par essence classées « secret défense ». Il faut donc les croire sur parole.

Poussés par ceux qui demeurent sceptiques sur la manière dont on s’y prend pour influencer le résultat d’une élection par des moyens électroniques, des experts affirment, par dizaines, que le régime russe a répandu de « fausses informations » à grande échelle afin de porter atteinte à l’image de la candidate Hillary Clinton. Les mêmes sont incapables d’expliquer concrètement comment l’on s’y prend et pourquoi il faut des « hackers » pour influencer les esprits dans leur choix lors d’un vote.

 

Une mauvaise candidate

Hillary Clinton n’a eu besoin ni de Vladimir Poutine, ni de Julien Assange et encore moins de « pirates » pour perdre les élections de 2016. Ce ne sont pas de prétendues « fausses » informations qui ont heurté sa réputation déjà bien entamée auprès de nombreux électeurs américains, par exemple, dans l’affaire des emails, mais au contraire, son refus obstiné de prendre cette affaire au sérieux et de répondre aux interrogations. On ne voit pas, non plus, quelles « fausses » informations ont poussé l’électorat noir américain à se sous-mobiliser lors du vote du 8 novembre, ou les femmes et les plus jeunes à bouder sa candidature, après la défaite de Bernie Sanders lors des primaires démocrates.

Hillary Clinton, dont l’ambition n’est pas éteinte par la défaite, a affiché un visage froid, autoritaire et cassant, durant sa campagne. Elle n’a pas su développer un programme à la fois lisible et crédible, qui aurait pu emporter un vote, à la fois populaire et du collège électoral, si tranché qu’il n’y aurait eu aucune contestation. Comment, en effet, se revendiquer de l’héritage de Barack Obama, lorsque cet héritage peine à brandir autre chose que l’Obamacare, dont même les démocrates savent qu’il n’est pas financé au-delà de 2017 et coûte, en réalité, une fortune au regard des bénéfices qu’il apporte ?


Photo: Sur les 3145 kilomètres de frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, un tiers est déjà protégé par un mur, la poursuite de sa construction étant gelée depuis 2010, en particulier pour des raisons environnementales.

 

Mensonges et déni

Car au-delà de cette loi sur la santé qui n’est en rien un système généreux et égalitaire tel qu’on le pense du côté des Européens, c’est le vide. Même si le Secrétaire d’Etat John Kerry blâme ces derniers jours le gouvernement anglais, prétendant qu’il est à l’origine de l’incapacité d’Obama à agir plus concrètement et durablement au Moyen-Orient contre l’état islamique, la mémoire de tous est par chance encore assez fraîche pour se souvenir que les huit années de ce président ont été celles d’une grande hypocrisie diplomatique et militaire. Mais le déni, dans ce domaine comme dans bien d’autres, est plus puissant que la mémoire.

Les âmes sensibles sont outrées par l’idée de construire un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. On a beau leur montrer les mille kilomètres de ce mur déjà construit, y compris sous le premier mandat d’Obama, cela n’a guère d’effet et n’entraîne aucune interrogation sur les raisons pour lesquelles le bon président n’en n’a pas retiré une seule pierre.

Un autre exemple est celui de la crise financière de 2008 et du retour au « plein emploi » huit ans plus tard : quel président n’aurait point réussi ce « prodige » en creusant le déficit de son pays, comme Barack Obama l’a fait, de près de 5000 milliards de dollars ?

La période 2008-2016 n’a pas non plus été celle de législations majeures en matière d’armes à feu, d’incarcérations, de recul de la peine de mort, de maîtrise des frais de scolarité ou de gestion des prêts étudiants parvenus à des hauteurs astronomiques.

Quel est donc ce succès dont les Démocrates se revendiquent au juste? Est-ce celui des villes défigurées sous les coups de boutoir du géant Amazon, à la fois propriétaire du puissant Washington Post et importateur massif de toutes les chinoiseries possibles qui inondent un marché américain ou l'on ne sait plus fabriquer une chaussette? Est-celui de Saint Zuckerberg, le jeune patron de Facebook, "le" média des "millénaires" qui ne savent plus à quoi ressemble un livre et qui entre désormais en politique avec de hautes ambitions? Est-ce celui du mariage gay et de la dépénalisation du cannabis, hautes priorités s'il en est dans un monde où tout le monde se fout des 250 000 morts du Sud Soudan, bien moins "sexy" que ceux de Syrie?

Quel héritage Obama ?

Alors, que reste t-il de cet héritage Obama, au juste ? Une posture, bien évidemment. Après George W. Bush et le mensonge irakien, n’importe quel président aurait été auréolé de gloire. On attendait d’Obama, toutefois, un peu plus qu’un physique avenant, un talent rhétorique et l’humour dont il a tant usé. Car c’est à ce que laisse un président que l’on mesure son impact, pas à sa performance sur la scène du pouvoir. L’Amérique n’est pas plus sympathique dans le monde qu’elle ne l’était avant son arrivée, ni plus sûre, ni plus égalitaire. Mais elle a la chance d’être un pays pragmatique : en ramenant au pouvoir, contre toute attente, les Républicains, elle a flanqué une gifle magistrale aux « progressistes » qui se croyaient tout permis. Elle ne l’a pas fait par folie ou par irresponsabilité mais parce qu’elle a confiance dans la capacité de ses institutions à « encaisser » ce type de choix démocratique, si perturbant soit-il pour des milieux qui s’estiment mieux éduqués et éclairés que les autres. On appelle cela l’alternance, une banalité que les Démocrates veulent aujourd’hui faire passer pour un scandale et une catastrophe.

Cherchez l’erreur.

 

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SOURCE : Stéphane Trano pour Marianne 

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Le 01/02/2017 à 18h22 (88.189.**.***)
Nebo - à Stéphane...


La vérité c'est qu'en France nous avons (ce que les français ignorent) parmi les meilleurs salaires d'Europe... 

Seulement pour s'en rendre compte il faut prendre notre Salaire Brut et y ajouter les cotisations patronales que le Patron paye pour chacun de ses employés... ce qui double le salaire d'un SMICARD... 

Seulement la France (pays dans lequel on accuse le Libéralisme de tous les maux) il n'y a pas la moindre once de Libéralisme authentique... tout n'est que copinages, subventions, monopoles, ingérences étatiques, armée de fonctionnaires aux privilèges douteux, mascarades idéologiques ! 

Ce pays est redoutable... avant ton salaire Net on te prend déjà la moitié de ton fric... et sur le Net qui te reste tu payes, encore, des impôts sur le revenu !!!!!!!!!!!!!!!!!! Sans parler des TVA diverses et variées... des taxes de succession et toutes autres saloperies qui nous entravent et nous empêchent de nous enrichir, d'aller de l'avant, d'être pleinement créatifs...

Il n'y a pas un seul candidat capable de porter ses couilles et de réformer absolument tout en cessant de faire miroiter aux électeurs qu'ils leur faudrait se prendre en main eux-mêmes, sans aides de l'Etat... 

Trump a pris la décision de supprimer l'aide aux ONG internationales qui soutiennent l'avortement... voilà la vérité. Et il a nommée une juge à la cour fédérale qui est opposée à l'avortement... seulement elle ne sera pas toute seule à prendre des décisions... le système 'ricain est complexe... d'une... de deux, il faudrait peut-être que certaines femmes qui pratiquent de multiples avortements réalisent que concevoir la vie (ou ne pas la concevoir) est une responsabilité... et non un jeu. 

Enfin, dans une société où l'on est censé respecter la liberté de conscience d'autrui... il faudrait accepter que des personnes qui sont opposées à l'avortement ne souhaitent pas voir partir leur argent de contribuables vers des associations dont ils ne partagent pas les positions sociétales. C'est aussi simple et banal que ça. En revanche, que ceux qui sont pour l'avortement... et bien qu'ils fassent spontanément les dons de leurs choix aux associations qui leur conviennent. 

Bref, ça s'appelle la Liberté... 

On peut toujours faire l'effarouché quant à la torture... je comprends bien... seulement quand tu chopes des raclures de bidets qui planifient des attentats du type Bataclan, Hyper-Casher ou Nice... on peut comprendre que quelque astiquage de couilles en vienne à les faire parler pour sauver des vies ! 
Je me souviens qu'à l'été dernier on annonçait qu'une dizaine d'attentats avaient été déjoués par la DGSI... je ne doute pas un seul instant que les Services Français chargés de veiller à notre Sécurité aient utilisé de prêt ou de loin quelque menue tortures histoire de délier les langues... et je m'en réjouis !  Pourtant je suis loin d'être un tripal... 

Le 01/02/2017 à 17h52 (88.189.**.***)
Nebo... - ...True Story...

 


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Le 01/02/2017 à 15h14 (78.241.***.***)
Emma@Scalp -
Si Fillion ne s'en sort pas, Macron sera face à MLP au 2ème tour et pour gagner il faudrait que toute la gauche + une partie de la droite vote pour lui, ce qui parait assez improbable...

Le 31/01/2017 à 19h26 (83.155.**.***)
scalp -
J'ai le sentiment que F.Fillon est éliminé de la course.

Il est probable que notre prochain président sera le jeune et sémillant financier monsieur Macron.

Le 30/01/2017 à 02h06 (86.252.***.***)
Stéphane -
C'est une bêtise que d'intervenir à nouveau, il me tiens à dire que je pleure parfois dans un lieu de culte et sacré, absolument comme tout le monde je le sais, et que je respecte ceux qui croient et dans CES moments-là.

Le 27/01/2017 à 22h51 (86.252.***.***)
Steph -
Ce que je voulais dire, et de même c'est sans le préparer, sans manque de respect pour ceux qui contribuent à ce forum et le lisent, c'est que la majorité des français, ne savent pas, enfin je veux dire veulent l'ignorer, toute cette idéologie qui anime sans doute chacun des membres du P.S..Beaucoup vont vouloir, les frenchies non encartés ou sympathisants, que s'arrêtent cette spirale infernale du : les pauvres toujours plus pauvres, les riches toujours plus riches.Et cette incompréhensible situation en 2017 du travailleur pauvre.
A mon humble avis, les plus nombreux veulent sauver ce qui leur est acquis, situation de français moyen, personne aisée, tres aisée et plus, il y a quand même énormément d'argent dans ce pays.
C'est pas construit, désolé, mais voilà ce que j'entends de plus en plus, et de la part de gens que je trouve respectables ! , c'est à dire qu'on ne procure plus les logements sociaux qu'aux étrangers, que l'immigration cette fois c'est avéré, avec, par exemple si je puis oser le dire ainsi, le fait de brûler des flics, ce ne sont que des arabes et des noirs, que de prendre l'autobus devient un vrai risque, bon etc. Ces gens, je ne les entends dire ça, dans un endroit que je ne nommerait pas, où il n'est pas besoin de ligne de bus et de logements sociaux, par contre peut-être une réelle empathie pour ce qui subissent l'insécurité, et le fait qu'ils leur arrivent de se bouger le cul dans un métro, mais pas jusqu'à Grigny.
Avec ça, je ne pense pas bien sûr que le danger FN soit si grand, mais c'est parce qu'on calme tout le monde en flirtant avec.
La victoire de François Fillon est déjà faite, on a le droit d'être un peu vigilant, puisque on l'est tant avec ce qu'on connaît déjà, du social qui n'a jamais fonctionné.
Je promets d'essayer de ne pas répondre bêtement à chaque message, donner mon avis me plait bien c'est tout.Je réitère la chose car je ne voudrais pas que ce soit agressif, du moins compris comme tel, mon aversion pour certaines, pas la majorité, des contributions de qui je ne vais pas nommer, je suis sûr que l'on pourrait se serrer la ligne pour parler musique pendant des plombes.Tenter d'amadouer ? Non, je m'en tape.
Sans culture et goût de l' Histoire contemporaine, je remarque certaines choses, par exemple un ciel échange où il me vantait l'actuelle Russie, alors que je venais d'apprendre que des mômes se suicidaient en prison, car marre d'être sodomisé par les plus grands.
Je termine, je regarde les infos tout à l'heure, Trump veut supprimer l'aide à l'avortement, c'est pas rétrograde, ca ? De simplement dire que la réponse à la question de la torture est-elle efficace est oui d'après ses services, c'est digne d'un Républicain Américain en 2017 ?
Et c'est tout bête de le dire, comme on va le faire et là en me cartonnant, mais la photo de Hamon, avec une allusion à n'importe quel prophète, tous respectables aussi soient-ils, sur un forum politico-social ne me semble pas appropriée.
Long message, mais peut-être parce que j'attends de Nebo ,) beaucoup mieux, quand on a une telle volonté de culture, vigilance et savoir.

Le 27/01/2017 à 18h51 (86.252.***.***)
Stéphane -
Je lirai et relié au le message précédent avec infiniment d'attention, et sachant déjà que je ne saurais y faire une moindre allusion par manque total de culture en ce qui concerne l'Histoire.Je vois que pour le néophyte qui est le représentant du français en général, nous sommes en 2017 et que la France va devoir choisir entre deux visions de ce que l'on va faire des 9 000 000 de pauvres qu'évoquait notamment Fillon.Et que pour l'électorat,qui fait partie intégrante du peuple, ignorant tout de l'Histoire et ses abominations, Histoire qui anime les deux ailes du P.S., il va falloir faire un choix.Entre un Hamon et son infâme revenu universel et Fillon, j'ai le droit de le penser, est un Sarkozy soft dans l'apparence mais bien plus, pour un chrétien,  "sur" pour aller vite, avec les gens de peu.Bien sûr, il n'y a pas d'argumentation pertinente, sur les motivations réelles de ces deux possibles dirigeants, quand on trouve exécrable les propos d'un Mélenchon, d' un Hamon, que l'on s'est déplacé parce que l'on croit Qu'un Valls en 2017 est un moindre mal, l'on y retournera voter dimanche,et d'ici-là on relira ce qui se dit à 18h18 sur le Bleu, en étant dérangé (!) tout de même parfois par quelques propos qui pourraient laisser croire qu'une Religion est meilleure qu'une autre, ce n'est sans doute qu'un ressenti mais son auteur n'y fait peut-être pas simplement attention ?

Le 27/01/2017 à 18h18 (88.189.**.***)
Nebo -
S'il faut parler "Religion"... on peut... par le deux poids deux mesures... des socialistes qui s'offusquent qu'une porte-parole de Fillon affiche sa Croix autour du cou (probablement dans un but électoraliste en direction des chrétiens) c'est une chose... mais que les mêmes souhaitent une joyeuse fête musulmane aux musulmans de France ou participent activement (avec l'argent du contribuable) à l'émergence de Mosquées à travers tout le territoire de notre pays, voilà qui est comique... à se pisser dessus, même, en matière de laïcité... 

Pour ce qui est de l'extrémisme... je ne vais pas m'amuser à m'étendre sur ce que pensent les socialistes du communisme (100 000 000 de morts dans le monde depuis 1917... et ça continue en Corée du Nord, en Chine et à Cuba)... des déclarations plus que douteuses d'un Mélenchon sur Fidel Castro (cette ordure criminelle)... son admiration inébranlable pour Chavez et ses descendants idéologiques (au Venezuela il n'y a même plus de papier-toilette pour s'essuyer le cul... alors que le Venezuela est une des plus grosse réserve pétrolière du monde... et les opposants politiques y sont traités comme du bétail)... ou de l'admiration béate de tous les crétinoïdes gauchistes à l'endroit du Che qui exécutait un gamin de 16 ans parce qu'il avait pris une poignée de pain dans la réserve des guerrileros... sans parler de sa désastreuse gestion de tous les postes ministériels qu'il a occupé dans ce pauvre Cuba communiste... 

Ce que les uns et les autres ne comprennent à propos de l'Obamacare c'est que c'est un trou financier, déjà... et que certaines personnes n'ont plus le droit de s'assurer où elles veulent, chose qu'il leur était possible auparavant...  et que très peu de personnes ont eu accès à cette mascarade électorale... 

Quant au mur à la frontière USA/Mexique... un tiers est déjà construit... sauf que sa construction a été arrêtée depuis 2010 pour des raisons écologiques bidons juste histoire de le freiner... et c'est sous d'autres administrations (démocrates notamment) qu'il avait été initié... 

Trump à peine arrivé au pouvoir... le voilà qui, déjà, signe les décrets pour réaliser ce qu'il a promis... les gens n'en reviennent pas... et les gauchistes qui pensent avec leur coeur au lieu de penser avec leur tête en sont tout tourneboulés... les pauvres... 

Le 27/01/2017 à 15h06 (86.252.***.***)
Steph -
On peut penser qu'une sensibilité de gauche est un autre son de cloche par ici.Que le quinquennat de Hollande n'est pas plus désastreux que celui de Sarkozy.Que cette volonté que la gauche disparaisse  totalement du paysage politique français devient une obsession.Que lorsqu'on se dit farouchement attaché à notre Laïcité, qu'il y a en depuis très longtemps sur le Bleu, des références religieuses, voire-meme que le danger immense de l'Islam radical tourne à la haine de cette Religion tout simplement.Que la Droite que l'on espère est vraiment très, très flirtante avec son extrême.Que la simple volonté de mettre la photo de Hamon est plus caricaturale, dérangeante que de le grimer en populiste des temps bien sombres.Que ce qu'il se passe avec Donald Trump est pour la majorité ne se soumettre qu'à une posture, mais que sa détermination à faire son putain de mur, que de supprimer l'Obama Care sont un peu "désagréables", que l'on peut l'exprimer ainsi quand ce n'est qu'un simple avis, que Louis nous permet de donner, alors on lui fait un petit signe parce qu'on sait que c'est tres long ce genre de messages lorsqu'on est totalement ignorant du talent de polémiste.Mais on peut penser aussi qu'un abruti de sensibilité, simplement, on le saura,de gauche est ben content, de donner son petit avis "chez" un artiste qu'il apprécie, et que cela lui fait du bien lui aussi,quoi.


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